M13 · Signaux d’alerte et de localisation
Tout ce que vous avez appris jusqu’ici suppose que quelqu’un tienne un micro. Ce module traite du cas où plus personne ne le tient : le bateau a coulé, la VHF est sous l’eau, l’équipage est dans le radeau. Il faut alors que le matériel alerte tout seul, et qu’il continue ensuite à dire où il se trouve pendant que les moyens de secours convergent.
C’est la distinction structurante du module, et l’examen la teste sous plusieurs formes : alerter et se faire trouver sont deux fonctions différentes, assurées par des équipements différents, sur des fréquences différentes. La radiobalise alerte à l’échelle de la planète mais localise mal ; le répondeur radar n’alerte personne mais vous place au mètre près sur l’écran du sauveteur.
Vous y croiserez aussi le piège de vocabulaire le plus retors du manuel : deux choses différentes s’appellent RLS.
Objectifs de fin de module
Section intitulée « Objectifs de fin de module »À l’issue de ce module, je suis capable de :
- Distinguer un signal d’alerte d’un signal de localisation.
- Décrire le codage d’une radiobalise et son lien avec le MMSI.
- Dérouler la chaîne Cospas-Sarsat, du déclenchement au CROSS.
- Citer les fréquences et les caractéristiques d’une RLS.
- Distinguer RLS de pont et RLS de survie, RLS et PLB.
- Expliquer ce que font l’AIS, l’AIS-SART et le SART.
Concepts clés
Section intitulée « Concepts clés »| Concept | Définition courte |
|---|---|
| RLS | Radiobalise de localisation des sinistres, en anglais EPIRB |
| RLS (Return Link System) | Fonction récente d’accusé de réception sur la balise — homonyme trompeur |
| PLB | Personal Locator Beacon — balise personnelle, portée sur soi |
| Code hexadécimal | Identifiant de 15 chiffres et lettres programmé dans la balise |
| Cospas-Sarsat | Système satellitaire international de détection des balises |
| 406 MHz | Fréquence d’alerte et de localisation par satellite |
| 121,5 MHz | Fréquence de radioralliement en phase finale d’approche |
| LUT | Local User Terminal — station au sol recevant les données satellite |
| MCC | Centre de contrôle et de mission validant et distribuant les alertes |
| FMCC | Centre français, à Toulouse, qui retransmet aux CROSS |
| Largueur hydrostatique | Dispositif libérant la balise de pont sous quelques mètres d’eau |
| AIS | Système d’identification automatique des navires, par VHF |
| AIS-SART | Transpondeur émettant sa position GPS sur les voies AIS |
| SART | Répondeur radar déclenché par un radar voisin |
| Radioralliement | Repérage final d’une balise à courte distance |
Ce que l’examen en attend
Section intitulée « Ce que l’examen en attend »- Ce module relève de l’épreuve C, « Le système mondial de détresse et de sécurité en mer », 10 questions sur 24. Il correspond à la section du manuel ANFR intitulée « Signaux d’alerte et de localisation dans le SMDSM ».
- Ce qui est interrogé : les fréquences et leur rôle respectif, les caractéristiques chiffrées des balises, la différence entre balise de pont et balise de survie, le statut de la PLB au regard de la licence, et l’aspect du signal SART sur un écran radar.
- Confusion classique — RLS contre RLS. Le sigle désigne d’abord la radiobalise de localisation des sinistres. Depuis 2023, il désigne aussi le Return Link System, une fonction d’accusé de réception intégrée aux balises récentes. Le manuel signale lui-même qu’il ne faut pas les confondre.
- Confusion classique — l’AIS n’est pas du SMDSM. Le manuel l’écrit noir sur blanc : « le système AIS ne fait pas partie du SMDSM ». Mais l’AIS-SART, lui, est un équipement de localisation de survie.
- Confusion classique — quel centre à Toulouse ? Le FMCC traite les alertes de balises ; le CCMM, également à Toulouse, donne les consultations médicales (M9). Deux centres, deux métiers.
- N’est pas interrogé : la liste des MID, qui figure en annexe
du manuel et se consulte (
reference/mmsi-et-mid).
1. Alerter, puis se faire trouver
Section intitulée « 1. Alerter, puis se faire trouver »Cinq équipements, deux fonctions. Le tableau qui suit est l’ossature du module : si vous le tenez, le reste s’y accroche.
| Équipement | Fonction | Fréquences | Portée |
|---|---|---|---|
| RLS / EPIRB | Alerte et localisation par satellite | 406 MHz et 121,5 MHz | Mondiale |
| PLB | Alerte et localisation, pour une personne | 406 MHz et 121,5 MHz | Mondiale |
| AIS | Identification et suivi du trafic | AIS 1 et AIS 2 | 20 à 40 milles |
| AIS-SART | Localisation des naufragés | AIS 1 et AIS 2 | Portée VHF |
| SART | Localisation sur écran radar | Bande radar 9200–9500 MHz | 5 à 10 milles |
Deux lectures de ce tableau, à faire dès maintenant.
- La portée diminue quand la précision augmente. Le satellite vous entend depuis n’importe où mais vous situe dans un cercle ; le radar du sauveteur ne vous entend qu’à quelques milles mais vous place sur son écran. Les deux se complètent, ils ne se remplacent pas.
- L’alerte est instantanée, la localisation dure. Une balise alerte une fois et continue d’émettre ; un SART ne sert qu’à la fin, quand quelqu’un est déjà en route.
2. La radiobalise : ce qu’elle est, comment elle est codée
Section intitulée « 2. La radiobalise : ce qu’elle est, comment elle est codée »RLS, en anglais EPIRB — Emergency Position Indicating Radio Beacon. Le manuel en donne la définition fonctionnelle : ces balises « transmettent aux organismes de secours, via un réseau de plusieurs satellites, les données permettant d’identifier et de localiser un navire ayant déclenché son EPIRB ».
Le codage est le point que l’examen aime, parce qu’il relie la balise à tout ce que vous avez appris en M1 et M10 :
- Suivant le MMSI attribué au navire, l’installateur ou le revendeur programme la balise avec un code hexadécimal de 15 chiffres et lettres, suivant un protocole imposé par la réglementation Cospas-Sarsat.
- Ce code est visible sur une face de la balise et sur la fiche de codage.
- Il doit être communiqué à l’ANFR pour figurer sur la licence radio.
- Lors d’une alerte, le décodage du code hexadécimal permet l’identification du navire grâce au MMSI.
3. Le piège du sigle : deux RLS
Section intitulée « 3. Le piège du sigle : deux RLS »Le manuel prend soin de le signaler, ce qui est le meilleur indice que la question existe.
Depuis 2023, les constructeurs proposent une nouvelle génération de balises satellitaires dites RLS, pour Return Link System — à ne pas confondre avec Radiobalise de Localisation des Sinistres.
Ces balises apportent deux choses :
- un voyant d’accusé de réception, qui indique à l’utilisateur que l’alerte a bien été reçue par un centre de coordination de sauvetage ;
- un identifiant AIS (ID-AIS), ou numéro AIS, qui commence par 974.
Retenez aussi que l’ID-AIS n’est pas un MMSI : le manuel prévient en M10 qu’il ne faut pas les confondre. Un identifiant commençant par 974 désigne un équipement, pas un navire.
4. La chaîne Cospas-Sarsat, du déclenchement au CROSS
Section intitulée « 4. La chaîne Cospas-Sarsat, du déclenchement au CROSS »C’est un enchaînement à réciter, parce qu’il est linéaire et qu’il tombe bien à l’examen.
-
La balise émet sur 406 MHz, avec son code hexadécimal.
-
Les satellites captent et retransmettent aux stations au sol, les LUT (Local User Terminal).
-
Les LUT alimentent les MCC, centres de contrôle et de mission, qui valident et distribuent les données d’alerte aux centres de sauvetage compétents.
-
En France, le FMCC de Toulouse retransmet les données d’alerte aux centres de coordination du sauvetage concernés — le CROSS Gris-Nez pour la métropole.
-
Le CROSS engage les moyens, et l’approche finale se fait au radioralliement.
Les balises fonctionnent sur deux fréquences, et il faut savoir dire à quoi sert chacune :
| Fréquence | Rôle |
|---|---|
| 406 MHz | Transmise aux satellites : identifie et localise la balise |
| 121,5 MHz | Radioralliement : repérage en phase finale d’approche sur zone |
La précision de la localisation, « de l’ordre d’un à deux milles pour les anciens modèles », est « limitée à quelques mètres avec la fonction GPS, devenue un standard désormais ». Le repérage final s’effectue par le 121,5 MHz et par l’option AIS, intégrée à de plus en plus de balises.
5. Deux versions, deux montages
Section intitulée « 5. Deux versions, deux montages »
Les EPIRB sont déclinées en deux versions, et la différence porte sur le déclenchement.
| Critère | Balise de survie | Balise de pont |
|---|---|---|
| Forme | Portable | Logée dans un conteneur |
| Mise en marche | Manuelle | Manuelle ou automatique |
| Dispositif | — | Largueur hydrostatique |
| Emplacement | Poste de navigation | Support solidaire du pont |
| Ce qu’on en fait | Doit pouvoir être portée à bord d’une embarcation ou d’un radeau de sauvetage | Doit se dégager librement afin de se déclencher seule si le navire coule |
Le largueur hydrostatique est la pièce à comprendre : c’est un dispositif qui libère la balise sous l’effet de la pression de l’eau. Le manuel donne le seuil : pour les RLS de pont, la balise doit être éjectée automatiquement de son conteneur à moins de 4 mètres de profondeur.
Les autres caractéristiques physiques sont interrogeables telles quelles :
- de couleur jaune ou orange, pour faciliter le repérage visuel ;
- étanches à une profondeur de 10 mètres ;
- devant pouvoir fonctionner pendant 48 heures.
6. Entretenir une balise
Section intitulée « 6. Entretenir une balise »Une balise est un équipement qu’on n’utilise jamais et dont on doit pourtant garantir qu’il marchera. Le manuel prévoit trois gestes.
L’essai. Un autotest incorporé permet d’effectuer des essais sur tous les types de RLS et PLB maritimes, sans risque de déclencher une fausse alerte — en suivant la notice du fabricant. Une visualisation du fonctionnement est souvent intégrée à la balise, sous forme de clignotements lumineux.
La batterie. Le carnet d’entretien mentionne la date de péremption de la batterie ; celle-ci est en outre inscrite de manière indélébile sur le corps de la radiobalise. La durée de conservation est de cinq ans en général.
Le contrôle. Il est recommandé de contrôler régulièrement la balise et, le cas échéant, son largueur hydrostatique pour les balises de pont.
Le manuel rappelle enfin l’obligation d’emport : « les navires de plaisance de longueur de coque inférieure à 24 mètres effectuant une navigation hauturière à plus de 60 milles d’un abri doivent obligatoirement emporter une EPIRB ». Le cadre général de l’emport radio est traité en M1.
7. La balise personnelle (PLB)
Section intitulée « 7. La balise personnelle (PLB) »PLB — Personal Locator Beacon. Petite, prévue pour être portée sur soi. Il en existe des modèles dédiés à des usages différents : aéronautique, terrestre, maritime.
La différence décisive avec une RLS est administrative, et c’est celle que l’examen retient :
- La PLB est programmée en usine avec un code hexadécimal qui ne permet pas de décoder un MMSI. Elle ne figure donc pas sur la licence.
- Pour être identifié, il faut absolument déclarer sa PLB auprès du
FMCC de Toulouse — registre en ligne du CNES,
registre406.cnes.fr. - La réglementation impose aux professionnels qui embarquent une PLB maritime de la faire recoder avec le MMSI attribué à l’embarcation. Dans ce cas, la PLB doit figurer sur la licence avec son nouveau code hexadécimal.
Techniquement, les PLB fonctionnent sur les mêmes fréquences que les EPIRB — 406 et 121,5 MHz — avec possibilité de choisir l’option AIS. Une condition d’emploi mérite d’être retenue parce qu’elle se joue au pire moment : pour être opérationnelle, l’antenne doit être déployée verticalement au-dessus de l’eau.
8. AIS, AIS-SART et SART
Section intitulée « 8. AIS, AIS-SART et SART »
L’AIS — Automatic Identification System, système d’identification automatique — est un système d’échanges automatisés de messages entre navires, et entre les navires et la terre, par VHF. Il permet de connaître à intervalles réguliers l’identité, le statut, la position et la route des navires alentour.
Cinq faits à retenir :
- Sa portée est limitée par la portée de la radio VHF, soit 20 à 40 milles.
- Le système AIS ne fait pas partie du SMDSM.
- Il utilise principalement les voies AIS 1 (161,975 MHz) et AIS 2 (162,025 MHz).
- L’émetteur-récepteur AIS est codé avec le MMSI affecté au navire ou à la station terrestre.
- Un simple récepteur AIS ne peut ni communiquer ni être codé avec un MMSI : il reçoit, c’est tout. Certaines VHF disposant de cette fonction affichent les stations à proximité sur un petit écran.
L’AIS sert à identifier les navires lorsque la reconnaissance visuelle ou radar n’est plus possible : nuit, brume, faibles échos radar. Des émetteurs AIS sont également utilisés sur des bouées, phares et autres aides à la navigation pour signaler des zones dangereuses ; ces stations sont codées avec un MMSI particulier commençant par 99.
L’AIS-SART — transpondeur AIS de recherche et de sauvetage — « permet la localisation des naufragés sur les récepteurs AIS à bord des navires à proximité ». Une fois déclenché par l’utilisateur, il émet continuellement pendant au moins 96 heures sur les voies AIS 1 et AIS 2, en transmettant sa position GPS précise, qui peut être fournie aux unités de secours.
Le SART — Search And Rescue radar Transponder, répondeur radar de recherche et de sauvetage — fonctionne sur un tout autre principe :
- c’est un dispositif récepteur/émetteur qui, une fois déclenché par l’utilisateur, s’active par les émissions de tout radar se trouvant dans son voisinage et fonctionnant dans la bande 9200 à 9500 MHz ;
- dès réception d’une impulsion radar, il émet des signaux caractéristiques qui apparaissent sur l’écran radar du navire qui l’interroge sous la forme d’une série de douze traits régulièrement espacés — une trace lumineuse reconnue internationalement comme signal de détresse SAR ;
- sa portée est d’environ 5 à 10 milles, selon sa hauteur par rapport au niveau de l’eau et celle de l’antenne du radar qui le détecte.
Ce module clôt les contenus techniques de l’épreuve C. M14 ne présente plus rien de nouveau : il entraîne, chronomètre et corrige.
Vidéos sélectionnées
Section intitulée « Vidéos sélectionnées »| Source | Sujet couvert | Durée |
|---|---|---|
| Balises de détresse RLS - EPIRB et PLB - Formation Radio CRR · Mata’i Nautisme, janvier 2026 | RLS, EPIRB et PLB : codage hexadécimal, largueur hydrostatique, 406 et 121,5 MHz, autotest. | 5 min 33 |
| EPIRB, PLB, AIS-MOB : comprendre les balises de détresse en mer · Oualaouti Sailling, janvier 2026 | La chaîne d’alerte reprise depuis le début : pourquoi la balise agit quand plus personne ne peut parler. EPIRB, PLB et AIS-MOB comparées. | 14 min 24 |
| Balise de détresse PLB3 d’Ocean Signal : un modèle qui émet un signal AIS et un signal SARSAT · Bateaux.com, janvier 2024 ⚠︎ | Une PLB qui émet à la fois en 406 MHz et en AIS : l’option AIS du manuel, en vrai. Présentation de produit. | 7 min 24 |
| L’AIS à bord de nos bateaux · Mata’i Nautisme, mai 2023 ⚠︎ | L’AIS à bord : ce qu’il émet, ce qu’il reçoit, et le calcul du point de rapprochement. | 18 min 05 |
Mise en situation — à bord
Section intitulée « Mise en situation — à bord »Livrable attendu : un dossier dossier-radio/M13/ contenant :
-
balises.md— l’inventaire réel de ce que le bateau embarque : pour chaque balise, le type (RLS de pont, RLS de survie, PLB), le code hexadécimal relevé sur le boîtier, la date de péremption de la batterie, la date du dernier autotest, et l’emplacement exact à bord. Si le bateau n’embarque rien, écrivez-le : c’est une information de sécurité, pas un vide. -
licence-balises.md— la vérification croisée : les codes hexadécimaux relevés figurent-ils sur la licence de station (M1) ? Toute divergence est à corriger auprès de l’ANFR. Pour une PLB non professionnelle, la vérification porte sur l’enregistrement au registre 406 du CNES. -
sac-de-survie.md— le contenu du sac, avec la place de la RLS de survie, de la VHF portative (M6) et du SART s’il y en a un. Précisez qui prend le sac en cas d’abandon. Un objet dont personne n’est responsable ne quitte pas le bateau. -
abandon.md— la séquence d’abandon en dix lignes : MAYDAY (M8), balise, sac, radeau, SART hissé. Écrite dans l’ordre, à relire avec l’équipage, et affichée à la descente. -
echeances.md— un tableau des dates : péremption des batteries, révision du largueur hydrostatique, prochain autotest. Avec la date du prochain contrôle inscrite en tête, sans quoi le tableau vieillit sans qu’on le voie.
Entraînement — micro en main
Section intitulée « Entraînement — micro en main »-
Nommer les cinq équipements et leurs fréquences. RLS, PLB, AIS, AIS-SART, SART : pour chacun, la fonction et la ou les fréquences. À réciter jusqu’à ce que ce soit fluide, dans un sens puis dans l’autre — on vous donne « 9200 à 9500 MHz », vous répondez « SART ».
-
Trouver et lire son code hexadécimal. Allez physiquement lire les 15 caractères sur la face de la balise. Recopiez-les, puis comparez-les à la licence. Cet exercice révèle très souvent une erreur de saisie ou une balise héritée de l’ancien propriétaire.
-
Faire l’autotest, notice en main. Une fois, en suivant la procédure du fabricant, et notez la date dans
echeances.md. L’objectif est autant de vérifier la balise que de vous débarrasser de la peur de la manipuler. -
Dérouler la chaîne à voix haute. Balise → satellites → LUT → MCC → FMCC de Toulouse → CROSS Gris-Nez pour la métropole. Puis dites quelle fréquence sert à quoi, 406 et 121,5.
-
Simuler un abandon. À quai, sans rien mouiller : qui prend le sac, qui déclenche la balise, qui emporte la VHF portative, où se hisse le SART. Chronométrez. Refaites-le une fois de nuit, à la frontale.
-
Trier vingt affirmations. Un équipier énonce des phrases plausibles — « le SART alerte les secours », « la PLB figure sur la licence », « l’AIS fait partie du SMDSM » — et vous répondez vrai ou faux en moins de trois secondes, avec la correction. Ce sont exactement les tournures de l’examen.
Quiz de validation
Section intitulée « Quiz de validation »Seuil : 80 %.
Fiche de synthèse
Section intitulée « Fiche de synthèse »FORMATION CRR — M13 — BALISES & LOCALISATION — Carte de survie===============================================================
ALERTER SE FAIRE TROUVER RLS/EPIRB ..... OUI mondiale ... 121,5 MHz + AIS PLB ........... OUI mondiale ... 121,5 MHz + AIS AIS-SART ...... non ............ voies AIS, 96 h SART .......... non ............ radar, 5-10 milles
--------------------------------------------------RLS / EPIRB-------------------------------------------------- 406 MHz ..... satellites : IDENTIFIE + LOCALISE 121,5 MHz ... RADIORALLIEMENT, approche finale
CODE HEXADÉCIMAL 15 chiffres et lettres codé d'après le MMSI par l'installateur sur une FACE de la balise + fiche de codage → communiqué à l'ANFR → sur la LICENCE décodé à l'alerte → identifie le navire
jaune ou orange · étanche 10 m · 48 HEURES précision : 1-2 milles (ancien) → quelques m (GPS)
DE PONT ..... conteneur + LARGUEUR HYDROSTATIQUE éjectée à MOINS DE 4 M de profondeur manuelle OU automatique DE SURVIE ... poste de navigation, MANUELLE À EMPORTER dans le radeau !
CHAÎNE : balise → satellites → LUT → MCC → FMCC TOULOUSE → CROSS (Gris-Nez métropole)
ENTRETIEN : AUTOTEST (ne déclenche PAS d'alerte) batterie : carnet + gravée sur le corps ~5 ANS en général largueur hydrostatique : contrôle
Plaisance < 24 m au-delà de 60 MILLES d'un abri → EPIRB OBLIGATOIRE
« RLS » 2023 = RETURN LINK SYSTEM voyant d'accusé de réception + ID-AIS en 974... ≠ Radiobalise de Localisation des Sinistres
--------------------------------------------------PLB — balise personnelle-------------------------------------------------- Mêmes fréquences 406 / 121,5 · option AIS Codée EN USINE → PAS de MMSI décodable → NE FIGURE PAS sur la licence → À DÉCLARER au FMCC : registre406.cnes.fr Professionnels : RECODAGE au MMSI → sur licence ANTENNE DÉPLOYÉE VERTICALEMENT au-dessus de l'eau
--------------------------------------------------AIS / AIS-SART / SART-------------------------------------------------- AIS ...... NE FAIT PAS PARTIE DU SMDSM AIS 1 = 161,975 AIS 2 = 162,025 MHz portée VHF : 20 à 40 milles codé avec le MMSI (récepteur seul : non) aides à la navigation : MMSI en 99... AIS-SART . déclenché par l'utilisateur ≥ 96 HEURES, position GPS précise SART ..... répond aux radars 9200-9500 MHz DOUZE TRAITS régulièrement espacés 5 à 10 milles — LE HISSER HAUT
--------------------------------------------------AUCUN DE CES ÉQUIPEMENTSne remplace la VEILLE, le GILET, le PLAN DE NAV,ni le fait d'avoir prévenu quelqu'un à terre.À ranger dans le sac de survie, avec la carte M8 : ce sont les deux seules qui servent une fois le bateau quitté.