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M14 · Bachotage et examens blancs

Ce module n’enseigne rien de nouveau. C’est volontaire : à ce stade, tout ce qui tombera à l’examen a déjà été vu, écrit, récité et affiché. Ce qui reste à faire est d’un autre ordre — rendre instantané ce qui est seulement su, et s’habituer à une contrainte que la connaissance ne couvre pas : 22 secondes par question, sans retour en arrière.

C’est là que se joue une part des échecs. On peut connaître la différence entre une balise de pont et une balise de survie, et la manquer parce qu’on a relu la question deux fois. On peut savoir sur quelle voie s’annule une fausse alerte, et valider le mauvais bouton parce qu’on hésitait encore quand la barre est arrivée au bout.

Ce module rassemble donc trois choses : les récapitulatifs que vous relirez la veille, une méthode de lecture des questions, et trois examens blancs chronométrés à passer dans les conditions réelles.

À l’issue de ce module, je suis capable de :

  • Restituer de mémoire les valeurs chiffrées du programme.
  • Réciter les formulations normalisées sans support.
  • Reconnaître les confusions que l’examen exploite et les trancher.
  • Répondre à une question de QCM en moins de 22 secondes.
  • Passer un examen blanc en mode chronométré et analyser mes erreurs.
  • Dire ce qui, du format de l’examen, n’est pas publié — et ne rien fonder dessus.

Ces quatorze notions doivent venir sans réfléchir. Si l’une d’elles hésite, le module d’origine est indiqué en regard dans le cours.

ConceptDéfinition courte
Licence de station de navireAutorisation gratuite portant sur le bateau, valable un an
Indicatif d’appelIdentifiant du navire, délivré avec la première licence
MMSIIdentité de 9 chiffres codée dans les équipements du navire
Voie 16156,800 MHz — appel, détresse, urgence et sécurité en phonie
Voie 70156,525 MHz — appel sélectif numérique exclusivement
Zone A1Couverture d’une station côtière VHF avec ASN, 20 à 30 milles
SVHSauvegarde de la vie humaine — fondement des trois priorités
MAYDAYSignal de détresse, danger grave et imminent, aide immédiate
PAN PANSignal d’urgence, prononcé « panne, panne »
SÉCURITÉSignal de sécurité, navigation ou météorologie
ASN de classe DClasse des VHF de plaisance ; l’accusé de réception passe par la voix
Fausse alerteAlerte sans motif ; s’annule par ASN puis à la voix sur la 16
RSMRenseignements sur la sécurité maritime, en anglais MSI
RLSRadiobalise de localisation des sinistres, 406 et 121,5 MHz
  • Ce module ne relève d’aucune épreuve en particulier : il couvre les trois, soit les 24 questions. Il ne correspond à aucun chapitre du manuel ANFR — c’est un appareil de révision, pas du contenu de programme.
  • Ce qui est interrogé : tout ce qui l’a été de M1 à M13. Les examens blancs ci-dessous sont construits pour couvrir les trois épreuves dans leurs proportions réelles.
  • Ce qui n’est pas interrogé : les annexes du manuel — tableau d’affectation des voies, liste des MID, lexique, radiotéléphonie fluviale. Elles se consultent (reference/), elles ne se bachotent pas.
  • Ce qui n’est pas publié : le barème chiffré par épreuve et l’existence de points négatifs. [à vérifier ANFR] — voir M0. Aucune stratégie de réponse ne doit être bâtie là-dessus.
  • La règle de réussite est la moyenne à chacune des trois épreuves prises séparément. L’épreuve C, avec ses 10 questions sur 24, ne se rattrape pas ailleurs.

Le programme complet tient en trois à quatre semaines. La dernière n’est pas une semaine d’apprentissage : c’est une semaine de rappel espacé et de mise en conditions.

JourCe qu’on faitDurée
J-7Relecture des fiches M1 à M5, puis examen blanc A1 h
J-6Relecture des fiches M6 à M9, récitation des trois procédures1 h
J-5Examen blanc B, analyse des erreurs seulement45 min
J-4Relecture des fiches M10 à M13, les chiffres à voix haute1 h
J-3Examen blanc C, puis reprise des seuls modules fautifs1 h
J-2Les trois examens blancs d’affilée, chronométrés45 min
J-1Les deux tableaux récapitulatifs ci-dessous, rien d’autre30 min

Tous ces nombres ont été établis dans leur module. Les voici rassemblés pour la relecture de la veille. La colonne de droite dit où réviser si l’un d’eux résiste.

ValeurCe qu’elle désigneModule
156,800 MHzVoie 16M3
156,525 MHzVoie 70M3, M10
156 à 174 MHzBande VHF du service maritimeM3
57 voiesVoies VHF marines, numérotées 01 à 28 et 60 à 88M3
25 W / 1 WPuissance normale / réduite d’une VHF fixeM6
6 WPuissance maximale d’une VHF portativeM6
20 à 30 millesPortée de la zone A1 en métropoleM4
150 à 300 millesPortée de la zone A2M4
9 chiffresLongueur d’un MMSIM10
5 secondesAppui minimal sur le bouton DISTRESSM10
5 foisRépétitions de l’alerte ASN sur la voie 70M10
4 minutesIntervalle de renouvellement automatique de l’alerteM10
5 minutesDélai sans accusé de réception avant un MAYDAY RELAYM8
1 minuteDurée maximale d’une émission sur la voie 16M11
75 et 76Voies de garde encadrant la voie 16M11
10 et 11Voies demandant des précautions vis-à-vis de la 70M11
518 / 490 / 4209,5 kHzFréquences NAVTEXM12
250 à 400 millesPortée du NAVTEX, d’où sa limite à la zone A2M12
10 minutes / 4 heuresDurée et périodicité d’une émission NAVTEXM12
79 ou 80Voies VHF de diffusion météo des CROSS, selon la zoneM12
7 BeaufortSeuil d’un BMS en zone côtière des 20 millesM12
406 / 121,5 MHzFréquences d’une radiobaliseM13
15 caractèresLongueur du code hexadécimal d’une baliseM13
48 heuresAutonomie exigée d’une radiobaliseM13
10 mètresÉtanchéité d’une radiobaliseM13
4 mètresProfondeur d’éjection d’une RLS de pontM13
5 ansDurée de conservation d’une batterie de balise, en généralM13
60 millesDistance d’un abri au-delà de laquelle l’EPIRB est obligatoireM13
96 heuresDurée d’émission minimale d’un AIS-SARTM13
9200 à 9500 MHzBande radar qui déclenche un SARTM13
12 traitsSignature d’un SART sur un écran radarM13
5 à 10 millesPortée d’un SARTM13
24 questions / 22 secondesFormat de l’examenM0

Celles-ci ne se comprennent pas : elles se récitent. L’examen les interroge sur l’ordre des champs et sur le nombre de répétitions, et la mer, elle, ne pardonne pas l’approximation.

ProcédureCe qu’il faut pouvoir dire sans supportModule
Appel de détresseMAYDAY ×3 · ICI · nom ×3 · indicatif épelé une foisM8
Message de détressePosition · nature · assistance · personnes à bord · intentions · renseignementsM8
Accusé de réceptionMAYDAY · nom du navire en détresse ×3 · ICI · votre nom ×3 · REÇU MAYDAYM8
RelaisMAYDAY RELAY ×3 · À TOUS ×3 · ICI · nom du relayeur ×3M8
Contrôle du traficSILENCE MAYDAY · puis SILENCE FINIM8
Appel d’urgencePAN PAN ×3 · destinataire ×3 · ICI · nom ×3 · indicatif épeléM9
Message d’urgencePosition · nature · secours demandés · intentions · renseignementsM9
Appel de sécuritéSÉCURITÉ ×3 · destinataire ×3 · ICI · nom ×3 · indicatif une foisM9
AnnulationÀ TOUS ×3 · ICI · nom ×3 · indicatif · MMSI · date et heure UTCM11
Appel de routineStation appelée ×3 · ICI · station appelante ×3M7

Un QCM ne teste pas ce que vous savez : il teste ce que vous distinguez. Voici les paires que le programme a signalées module par module, rassemblées.

On confondCe qui les sépareModule
Voie 16 et voie 70La 16 porte la voix, la 70 porte l’ASN — jamais l’inverseM3, M10
Voies 75-76 et voies 10-1175-76 encadrent la 16 ; 10-11 demandent des précautions pour la 70M11
Classe D et classes A/BEn classe D, l’accusé de réception d’une alerte passe par la voixM10
Détresse et urgenceLa détresse est un danger grave et imminent appelant une aide immédiateM8, M9
Urgence et sécuritéL’urgence vise le navire ou une personne, la sécurité vise la navigation ou la météoM9
« À vous » et « terminé »L’exemple d’urgence finit par à vous, celui de sécurité par terminéM9
Indicatif épelé / donné une foisÉpelé en détresse et en urgence, donné une fois en sécuritéM8, M9
Jusqu’à quand répéterDétresse : côtière ou navire · Sécurité : station côtièreM8, M9
5 minutes et 4 minutes4 min = renouvellement de l’alerte ASN · 5 min = délai avant MAYDAY RELAYM8, M10
MMSI et code hexadécimal9 chiffres dans la VHF · 15 caractères dans la baliseM10, M13
MMSI et ID-AISL’ID-AIS est codé en usine dans l’équipement ; sur les balises RLS, il commence par 974M10, M13
FMCC et CCMMTous deux à Toulouse : balises pour l’un, consultation médicale pour l’autreM9, M13
518 kHz et 490 kHz518 international en anglais · 490 national en langue nationaleM12
NAVTEX et VHFLe NAVTEX est un récepteur séparé, en MF, pas une voie de votre posteM12
RLS et RLSRadiobalise de localisation des sinistres et Return Link SystemM13
Balise de pont et de survieLa pont part seule par largueur hydrostatique ; la survie s’emporte à la mainM13
AIS et SMDSML’AIS ne fait pas partie du SMDSM ; l’AIS-SART est un moyen de localisationM13
Licence et certificatLa licence porte sur le bateau et est gratuite ; le CRR porte sur la personneM1
CRR maritime et CRR fluvialDeux examens distincts ; l’annexe fluviale du manuel n’est pas interrogéeM0
Métropole et outre-merLa Nouvelle-Calédonie a un autre examen : ne pas mélanger les formatsM0

Vingt-deux secondes, c’est court pour hésiter et long pour répondre quand on sait. La méthode tient en quatre gestes, et elle s’entraîne.

  1. Lire la question, pas les réponses. Les distracteurs sont écrits pour être plausibles ; les lire d’abord installe le doute. Formulez mentalement votre réponse avant de regarder les propositions.

  2. Chercher votre réponse dans la liste. Si elle y est, validez. C’est le cas majoritaire quand le programme a été fait.

  3. Si elle n’y est pas, éliminer. Une valeur d’un autre équipement, une voie qui n’existe pas, un centre qui n’a pas ce rôle : les distracteurs du CRR sont très souvent des valeurs vraies mises au mauvais endroit. C’est exactement ce que le tableau des confusions ci-dessus prépare.

  4. Valider et passer. Il n’y a pas de retour en arrière. Une question sur laquelle on s’attarde en coûte deux : celle-là, et la suivante, qu’on aborde en retard et énervé.

Trois mises en garde, qui valent pour ce site comme pour tout ce que vous lirez ailleurs.

Le barème n’est pas publié. Ni la répartition chiffrée par épreuve, ni l’existence de points négatifs. [à vérifier ANFR]. La règle « 1 point / 0 point » que vous rencontrerez figure sur la page de l’examen radioamateur, pas sur celle du CRR (M0). Conséquence : ne décidez pas de répondre ou de vous abstenir en fonction d’une règle que personne n’a publiée. Répondez à tout, au mieux de ce que vous savez.

Les versions périmées du manuel circulent. manuel-crr-23.pdf, Manuel_Maritime_REV_Aout17_V10.pdf remontent encore dans les moteurs de recherche. L’édition de référence est celle de juin 2025 (V16), et l’ANFR indique elle-même que le contenu a substantiellement changé. Si un entraînement en ligne contredit ce site sur un point de fond, vérifiez d’abord sur quelle édition il s’appuie.

Il n’existe aucune banque de questions officielle publique. L’ANFR le dit à propos de son propre module d’entraînement. Les questions que vous trouverez ailleurs sont des reconstitutions : utiles pour s’exercer, sans autorité pour trancher un désaccord.

Rien de spectaculaire, et c’est le but.

  • La veille, relisez uniquement les deux tableaux récapitulatifs de ce module et les fiches de synthèse de M8, M10 et M13. Une demi-heure. Pas un module entier, pas un examen blanc de plus.
  • Le jour même, arrivez avec la pièce d’identité exigée et la convocation. Les modalités matérielles précises relèvent de votre convocation : elles ne s’inventent pas, et ce site ne les invente pas.
  • Pendant l’épreuve, la barre de défilement est votre chronomètre. Vous l’avez déjà vue trente fois dans les examens blancs ci-dessous.
  • Après, quelle que soit l’issue, le dossier radio du bord reste. C’est lui qui servira en mer, et il n’a pas de date de péremption — sauf celle des batteries de vos balises (M13).
SourceSujet couvertDurée
CRR - 1 ère partie #Généralités #VHF · Milles À Bord, mai 2020 ⚠︎Une révision d’ensemble des généralités, à écouter en marchant plutôt qu’à regarder. ⚠︎ antérieure à l’édition V16 : les chiffres d’examen se recoupent avec M0.20 min 46

Livrable attendu : la revue complète du dossier radio, versée dans dossier-radio/M14/ :

  1. inventaire.md — la liste de tout ce que les treize modules précédents ont produit, avec pour chaque pièce : présente ou manquante, à jour ou périmée. Un dossier incomplet se voit ici et nulle part ailleurs.

  2. cockpit.md — la liste des cartes réellement plastifiées et fixées : détresse (M8), urgence et sécurité (M9), ASN (M10), annulation (M11). Une carte imprimée mais rangée dans un tiroir ne compte pas.

  3. equipage.md — qui, à bord, sait faire quoi. Idéalement, deux personnes au moins savent émettre un MAYDAY et annuler une fausse alerte. Notez les noms : c’est la seule façon de voir les trous.

  4. echeances-2026.md — la fusion de toutes les dates du dossier : licence (M1), batteries et largueurs (M13), prochain contrôle du poste. Une seule page, une seule liste, triée par date.

  5. carnet-erreurs.md — la liste de vos erreurs aux examens blancs, avec le module en regard. C’est le document le plus utile de tout le dossier pendant les sept derniers jours, et le plus inutile après.

  1. Réciter les trois procédures, poste éteint. MAYDAY, PAN PAN, SÉCURITÉ, dans l’ordre exact des champs, sans support, en français puis en anglais. Chronométrez : un MAYDAY complet doit sortir en moins d’une minute.

  2. Les chiffres à la volée. Un équipier lit la colonne de gauche du tableau du §2, vous donnez la définition ; puis l’inverse. Vingt valeurs en deux minutes, sans erreur, avant de considérer que c’est acquis.

  3. Trancher les confusions. Même exercice avec le tableau du §4 : on vous donne la paire, vous donnez ce qui les sépare. C’est le format le plus proche de ce que l’examen posera.

  4. Passer un examen blanc en conditions. Assis, minuté, sans notes, sans pause, dans une pièce où l’on vous parle un peu — parce que la salle d’examen n’est pas silencieuse.

  5. Analyser, module en main. Pour chaque erreur, retournez au module concerné, relisez la section, réécrivez la bonne réponse dans carnet-erreurs.md. Une erreur analysée vaut dix questions refaites.

  6. La sortie de contrôle. Sur l’eau, un essai radio en puissance réduite, un appel de routine à un autre bateau, une écoute du bulletin météo, et la vérification que toutes les cartes sont à leur place. C’est ce que vous emporterez de ce certificat.

Seuil : 80 % — par épreuve, comme à l’examen.

Les trois quiz ci-dessous sont en mode examen : une question à la fois, 22 secondes chacune, passage automatique, retour en arrière impossible. La progression n’est pas sauvegardée : un examen blanc se passe en une fois.

Généralités du service mobile maritime — modules M1 à M5.

  1. Question 1. La licence de station de navire est :

  2. Question 2. L’indicatif d’appel d’un navire :

  3. Question 3. Combien de voies VHF sont utilisées dans la bande marine ?

  4. Question 4. Une exploitation simplex signifie que :

  5. Question 5. Que désigne la zone A1 du SMDSM ?

  6. Question 6. En alphabet phonétique international, comment épelle-t-on les lettres du mot « BAL » ?

  7. Question 7. Le sigle SMDSM désigne :

  8. Question 8. Que doit pouvoir communiquer rapidement par VHF tout navigateur en difficulté ?

  9. Question 9. Le MMSI est :

  10. Question 10. Dans le service mobile maritime, une « station côtière » désigne :

Radiotéléphonie VHF — modules M6 à M9.

  1. Question 1. À quoi sert le squelch d’une VHF ?

  2. Question 2. Quelle est la puissance maximale d’émission d’une VHF portative ?

  3. Question 3. Dans quel ordre s’effectue un appel de routine ?

  4. Question 4. Dans quel ordre les communications sont-elles prioritaires ?

  5. Question 5. L’appel de détresse en phonie comporte :

  6. Question 6. Quel renseignement figure dans le message de détresse et pas dans la liste des champs du message d’urgence ?

  7. Question 7. Au bout de combien de temps sans accusé de réception un navire ayant entendu une détresse émet-il un MAYDAY RELAY ?

  8. Question 8. Que signifie « SILENCE FINI » ?

  9. Question 9. Un message de sécurité se termine par :

  10. Question 10. Une consultation radiomédicale se demande par :

Utilisation pratique de la VHF ASN dans le SMDSM — modules M10 à M13.

  1. Question 1. La voie 70 est réservée :

  2. Question 2. Sur une VHF ASN de classe D, l’accusé de réception d’une alerte de détresse par une station côtière parvient :

  3. Question 3. Combien de temps faut-il appuyer sur le bouton DISTRESS pour émettre une alerte ?

  4. Question 4. Une émission sur la voie 16 ne doit pas dépasser :

  5. Question 5. Comment annule-t-on une fausse alerte de détresse émise par ASN ?

  6. Question 6. Sur quelle fréquence le service NAVTEX français diffuse-t-il en langue française ?

  7. Question 7. Quelles catégories de messages NAVTEX ne peuvent pas être rejetées par le récepteur ?

  8. Question 8. Une radiobalise de localisation des sinistres émet sur :

  9. Question 9. Quelle est la signature d’un répondeur radar SART sur un écran radar ?

  10. Question 10. Le système AIS :

FORMATION CRR — M14 — LA VEILLE DE L'EXAMEN
=============================================
FORMAT 24 questions · 1 seule bonne réponse
22 SECONDES / question · PAS de retour
A = 6 B = 8 C = 10
MOYENNE EXIGÉE À CHACUNE DES 3
NON PUBLIÉ barème chiffré · points négatifs
→ [à vérifier ANFR] — ON NE PARIE PAS DESSUS
→ on répond à TOUT, au mieux de ce qu'on sait
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LES NOMBRES QUI SE RESSEMBLENT
--------------------------------------------------
5 s ..... appui sur DISTRESS
5 fois .. alerte ASN sur la voie 70
4 min ... renouvellement automatique de l'alerte
5 min ... délai avant MAYDAY RELAY
1 min ... émission maximale sur la voie 16
48 h .... autonomie d'une radiobalise
96 h .... émission d'un AIS-SART
10 m .... étanchéité d'une balise
4 m .... éjection d'une RLS de pont
5 ans .. batterie de balise (en général)
A1 ...... 20-30 milles
A2 ...... 150-300 milles
NAVTEX .. 250-400 milles → zone A2
--------------------------------------------------
LES PAIRES À NE PAS INVERSER
--------------------------------------------------
16 = VOIX 70 = ASN
75-76 gardent la 16 10-11 précautions/70
518 international ANGLAIS 490 national FR
FMCC balises CCMM médical (Toulouse ++)
MMSI 9 chiffres balise 15 caractères
RLS = radiobalise RLS = Return Link System
pont = largueur survie = à la main
AIS : PAS le SMDSM AIS-SART : localisation
urgence → À VOUS sécurité → TERMINÉ
indicatif ÉPELÉ en détresse/urgence, x1 sécurité
--------------------------------------------------
LES SÉQUENCES, MOT POUR MOT
--------------------------------------------------
MAYDAY x3 · ICI · NOM x3 · INDICATIF ÉPELÉ
position · nature · assistance · PERSONNES À BORD
· intentions · renseignements
→ carte M8
PAN PAN x3 · SÉCURITÉ x3 ......... carte M9
ASN : DISTRESS 5 s ............... carte M10
À TOUS x3 / annulation ........... carte M11
--------------------------------------------------
EN 22 SECONDES
--------------------------------------------------
1. LIRE LA QUESTION, pas les réponses
2. FORMULER sa réponse
3. LA CHERCHER dans la liste
4. VALIDER ET PASSER — pas de retour arrière
Les distracteurs sont des VALEURS VRAIES
MISES AU MAUVAIS ENDROIT.

C’est la seule fiche du programme qui ne va pas au bateau : elle va dans la poche, la veille. Les autres, elles, restent à bord — et c’est pour elles que tout cela a été fait.